• Au 11e siècle, l'église de Barfleur se situe à l'emplacement actuel de la station de sauvetage. Le débarquement des troupes du roi Édouard III d'Angleterre met l'édifice à mal . Il est restauré à plusieurs reprises, puis définitivement ruiné par les guerres de religion.

    En 1589, elle est abandonnée par le curé et les habitants car un soldat blessé s'y est réfugié le 15 novembre et y a répandu beaucoup de sang. L'église est complètement démolie en 1592 pour bâtir un fort sur son emplacement. La chapelle Saint-Côme du couvent des Augustins fait un temps office d'église paroissiale ; le 6 novembre 1595, une sentence de la Vicomté autorise le curé à y célébrer l'office jusqu'au rétablissement de l'église .

    Le fort ne dure que cinq ans et en 1597, il est démoli avec les tours et les fortifications de la ville. En 1599, on construit une chapelle provisoire .

    Le fort ne dure que cinq ans et en 1597, il est démoli avec les tours et les fortifications de la ville. En 1599, on construit une chapelle provisoire.Le 10 juin 1600, le curé obtient une sentence par laquelle les matériaux du fort seront conservés pour la réédification de l'église .Dès 1612, on collecte des donations pour servir à la reconstruction. Les principaux donateurs sont messire François de Matignon, chevalier, baron de la Luthumière, de Gatteville, de la Haye d'Ectot et madame de Matignon son épouse .

    Ce n'est qu'en 1837, que les travaux commencent. Seul le chœur, pouvant contenir une centaine de personnes, est achevé. La tour et les chapelles latérales sont achevées en 1695. Les travaux s'arrêtent. Les fonds manquent bien que les fondations de la nef soient bâtie.

     

    A l'origine, le clocher n'était pas tel qu'on le voit aujourd'hui. La maçonnerie était de dix pieds moins élevée que maintenant.  Au dessus, existait un comble de charpente en forme de pyramide couvert en ardoises. L'entretien étant trop coûteux, le comble est remplacé par une plate forme voûtée et dallée en pierre de granit, travail exécuté en 1766 et 1767 .

    Il faut attendre l'arrivée de l'abbé Anthouard, le 2 mai 1827 , qui y consacre sa fortune personnelle, pour que tout soit mené à son terme... en 1844, plus de deux siècles après le lancement des travaux .

     L'intérieur de l'église recèle un riche mobilier, avec notamment deux pietas (16e et 18e siècles), deux bas-reliefs du 17e et quatre statues du 18e.La chaire, les fonts baptismaux et la perque (ou poutre de gloire) sont du 18e siècle.Une Visitation, peinture sur toile de l'école flamande (16e siècle) mérite également l'attention.

    Entouré de son cimetière main, l'édifice renferme un ex-voto représentant la maquette d'un baleinier à 3 mats, le Faune, en bois de sapin, donnée en 1802 par la fille du constructeur se désespérant de ne pas avoir d'enfant.

     

    Une piéta, haute de 1,70 est en restauration.

    Elle possède un ensemble de 12 verrières décoratives à personnages, réalisées en 1892 par Charles Lorin, maître verrier de Chartres.

    Un des vitraux commémores la libération de Barfleur le 21 juin 1944, représentant Marie-Madeleine Postel,

    une sainte catholique de la Manche, pionnière de l'éducation des filles de la Manche, elle est posée sur un nuage au dessus de Barfleur, réalisé par A.Bessac en 1945.

    Certaines photos sont de moi, d'autres prises chez Google, elle est assez particulière cette église.

    Bonne fin de semaine.

    Moi rendez-vous dentiste, une couronne s'est fait la malle, reste la racine à enlever....

    La souris risque de ne plus passer, à mon age, dommage...

     

     


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  • La langue Française est quand même bien compliqué ...

    Langue diplomatique par excellence, avec tout ce que la diplomatie permet comme détour..

    Quelques exemples de mots et phrases..

    Jouer avec les mots.. Et il y en a des tas de ce genre..

    Bonne semaine.

     

     


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  • Donc pour ceux et celles qui n'ont pas trouvé la solution !!!

    Je vous l'a mets à l'envers...

    La réponse est 87 ..

    Bon Wee-Kend..


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  •  Petit casse-tête à résoudre en ce début d'année..

    Une Université de Hong-Kong a réalisé un teste pour lequel des enfants trouvent la solution beaucoup plus vite que les adultes et les universitaires.

    Les enfants trouve la solution en 20 secondes alors que les adultes sont souvent bloqués.

    Perso j'ai mis 30 secondes, je n'ai pas triché.

    A vous de jouer et donnez moi la solution !!!

    Petit jeu...


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  • Une année se termine une autre commence.

    Je vous souhaite une bonne et heureuse futur année 2022.

    Qu'elle soit pleine de joie, de bonheur et surtout une très bonne santé.

    Restez prudent... Mais profitez des moments en famille et entre amis..

    A toutes et à tous

     


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  • de passer vous voir, désolé, petite réunion en famille en cette occasion..

    Je vous souhaite a toutes et tous un Joyeux Noël, dans la joie et la bonne humeur.

    Pas trop le temps..

    Pas trop le temps..

    Pas trop le temps..

     


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  •  

     

    Ce jour là, il faisait pas beau, mais alors vraiment pas beau..

     

     

    Ce n'est pas par hasard, si Barfleur fait partie des plus beaux villages de France.

    Appelé la perle du Val de Saire, le village tire son nom d'origine du norrois, la langue Viking.

    Aujourd'hui, ce port d'échouage, qui a inspiré bien des peintres, vit au rythme des marées et saisons de pêche.

    En 1066, la Duchesse Mathilde fit construire à Barfleur " la Mora ", navire qui emmena son époux Guillaume le Conquérant à la conquête de l'Angleterre. Dés lors, Barfleur devint le port principal de la Normandie et la plupart des Ducs de Normandie et Rois d'Angleterre y passèrent pour regagner le royaume Anglais.

    En 1120 le naufrage de la "Blanche Nef " au large de Barfleur a changé le cours de l'histoire de l'Eureope. Sur le bateau se trouvait le fils unique et successeur du roi Henri Beauclerc, Guillaume Adelin.

    Le village fut brulé par Edouard 3 d'Angleterre en 1348, puis incendiée plusieurs fois au 15 ème siècle.

     

    Du passé médiéval, il ne reste plus de remparts, sauf excepté la cour Ste Catherine où se trouve la seule maison du Moyen Age à peu près complète.

    Cependant, la plupart des maisons des ruelles et du port datent des 17 et 18 ème siècle.

    Ce sont des demeures bourgeoises, aux façades en granit gris de la région, forment un bel alignement.

    Le bourg possède aussi des habitations plus modestes coiffées de schistes bleu avec des épis de faîtage en terre cuite.

    Mais ce qui fait de Barfleur un des plus beaux village de France, c'est son port du 18 ème siècle et la mer avec ses couleurs changeantes, un spectacle à voir au fil des saisons.

     

    Ses ruelles et les maisons des pêcheurs, étroites, très étroites..

     


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  • Je ne vous parlerais pas de ce casse-noisette là,

    Le Casse- Noisette...

     

    De celui-ci

     

     Le casse-noisette ou casse-noix ( en Allemand : Nussknacker, c'est wiki qui le dit ) est le nom donné à une figurine en bois, dont la fabrication s'effectue essentiellement dans les Monts Métallières, région de l'est Allemande, aux portes de la République Tchéque.

    Sa particularité est d'être constitué d'un levier ouvrant sa bouche, laissant apparaître un trou béant où placer une noisette ou une noix, puis de la casser en actionnant le levier vers la base afin de refermer sa bouche.

    Fabriquer un casse-noisette de 35 cm, nécessite 135 étapes de fabrication et jusqu'à 60 pièces détachées.

    Ils sont surtout fabriqués en bois d'épicéa et bois de hêtre. Les éléments décoratifs sont réalisés en soie, en cuir en tissu.

    Aujourd'hui, ces figurines sont surtout des éléments décoratifs pendant les périodes de Noël et des reliques pour les collectionneurs.

    Le Casse- Noisette...Photos, prisent sur google. 

    Mais voici ce que dit la légende répandue dans les Monts Métallières, ( toujours d'après Google )

    Il y a de nombreuses années, un paysan vivait des ses Monts, il était riche et très seul.

    La richesse avait transformé son cœur qui était devenu comme une pierre, comme les noisette qu'il mangeait seul tous les ans à Noël, à cause de sa grande avarice.

    Comme il aimait trop son confort pour en casser lui-même. Il promit une récompense a quiconque trouverait la manière d'ouvrir les noisettes sans moindre effort.

    Beaucoup vinrent le voir pour lui proposer des solutions les plus étranges,, par exemple, un soldat conseilla de tirer sur la noisette, le menuisier du village offrit sa scie ect...

    On vit alors un vieux sculpteur sur bois du village sculpter pendant 3 jours, jusqu'à ce qu'un joli petit homme soit créé.

    Il était multicolore, habillé du costume du dimanche des mineurs des monts Métalliers.

    Il avait une grand bouche, une forte mâchoire comme s'il avait était conçu pour casser des noisettes .

    Le riche paysan en fut tellement enthousiasmé qu'il n'acceptait plus de casser les noisettes autrement qu'avec ce petit bonhomme multicolore.

    Il traitait cet homme tellement gentiment que son cœur devint doux comme la cire d'une bougie de Noël.

    Le riche paysan offrit toutes ses noisettes et une fête de Noël fut célébrée partout en son honneur.

    Le vieux sculpteur sur bois reçut un nouvel atelier comme cadeau et le riche devint le meilleur ami de tous les enfants, car le casse-noisette avait aussi cassé l'écorce de son cœur..

    Elle est pas belle cette légende, si tous les riches en faisait autant, le monde serait peut-être meilleur, je dis peut-être, on a le droit de rêver...

    Et de croire encore au Père Noël..

    Le Casse- Noisette...

    Celles- ci sont les miennes , je trouve que cela a un petit rapport avec les fêtes de Noël.

     

     

     

     


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  •  

    Goury est situé au bout du monde sur la commune d'Auderville au Cap de la Hague .

    Autrefois animé par une activité intense rythmée par les douaniers et le passage des fraudeurs sur la côte de la Hague. Le petit port de Goury est de nos jours principalement connu pour son centre de sauvetage.

    Construit en 1870 dans la commune d'Auderville, la station de sauvetage  de la Socièté Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM ) est vêtue de pierres qui donnent un charme au lieu et le rendent assez solide pour résister aux vagues puissantes de la marée.

    Elle est l'une des 218 stations de la côte et est essentielle à la surveillance des potentiels accidents en mer des habitants et touristes.

    Elles portent secours bénévolement aux personnes en situation de danger et permettent de sauver des vies ( car parfois il y a des imprudents ).. 

    Goury et son phare, les petits murets si caractéristiques confèrent à la Hague l'appellation de Petite Irlande.

     

     

     

    Le port du village abrite encore des pêcheurs, on y voit leurs barques le long du port..

    Comme je ne retrouve plus les photos que j'avais prise à l'époque où j'y étais allée, je me suis servit chez Monsieur Google

     

     Le RAZ-BLANCHARD...

    Jérôme Houyvet photographe professionnel Normandie Bretagne | Tempête sur  le phare de Goury

    C'est l'un des plus fort courants des marée du monde. Il doit son nom à la blancheur de ses vagues coupées dans leur mouvement par des forts courants dus aux hauts fonds entre le cap de la Hague et les iles Anglo-Normandes.

    Ces courants, pouvant atteindre la vitesse de 10 noeuds ( 18, 52 kms /h ), sont les plus forts d'Europe et rendent la navigation très difficile.

    Cette photo est de Jérôme Houyvet, photographe.

    Le Manoir du Tourp

    Un trésor de la Hague, découvrez le Manoir du Tourp.

    Depuis le moyen âge jusqu'aux temps modernes a su traverser les époques et conserver sa majesté.

    Entre le 9 et 11 éme siècle, les Scandinaves rebâtissent le manoir d'Omonville-la-Rogue " Tourp ", établissement secondaire à l'écart du village.

    Les plus anciennes parties de ce bâtiment qui accueillent de nos jours la médiathèque datent du 16 éme siécle.

    A l'époque, le manoir forme une maison fortifiée, dispose d'une tour circulaire à vocation défensive.

    Situé sur une ancienne voie romaine entre Cherbourg et Omonville, il constitue un point névralgique.

    Au cour des siécles le batiment prend de l'ampleur et des caractéristiques nobles, une maison seigneuriale, qui abrite aujourd'hui la boutique, est construite avec une tour carrée. Le reste se transforme en dépendances agricoles, soit 100 ha, avec une boulangerie et un pigeonnier.

     

    Jusqu'à la fin du 19 éme siécle, les De Surtainville et les de Sainte-Mère-Eglise habitent cette ferme seigneuriale mais ils ne cessent de se disputer. La belle bâtisse est alors louée à des familles de paysans.

    En 1975, la dernière descendance vend ce patrimoine à un agriculteur. Il remodèle les lieux en camping et chambres d'hôtes. En 1995, l'affaire fait faillit. Le manoir est vendu au conservatoire du littoral qui laisse la gérance à la communauté de communes de la Hague.

    4 ans de travaus de restauration sont entrpris pour faire de ce lieu un centre culturel et touristique.

    Le Tourp gagne en modernité.

    E, 2002, il ouvre avec une exposition du photographe Yann Arthus-Bertrand, La Terre vue du Ciel..

     

    Il propse toute l'année une programmation variée et accessible à tous, expositions, animations, spectacles, des ateliers pour les enfants, et un parcours-spectacle " un trésor au bout du monde "...

    ( Photos prises sur le net, mon pc ne veux plus s'allumer, suit sur mon pc portable ) et comme je n'ai pas pensé a mettre des photos dessus, de toute façon , celles-ci sont bien ....

    Dans la Hague

    C'est presque l'hiver....

    Bonne semaine .....


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  • Ce port de mouillage est réputé comme étant le plus petit port de France ! Il est réservé aux canots de 5,50 m de long et 2 m de large maximum. Les paysages alentours ne sont pas sans rappeler les côtes irlandaises. Ce n’est donc pas un hasard si l’on surnomme le Cotentin la petite Irlande.

    Situé à l’extrême pointe Ouest du Cotentin, à une demi-heure de Cherbourg, Port Racine et ses environs étaient l’un des endroits préférés de Jacques Prévert, qui possédait, non loin de là, une maison à Omonville la Petite.

    Port Racine en Normandie : découvrez le plus petit port de France

    Port Racine, une grande histoire pour le plus petit port..

    Ce qui fait le charme de ce port, au delà du paysage de carte postale, c'est aussi son nom.

    Racine renforce l'aspect réduit, enfoui, bien caché de ce lieu. Le hasard fait bien les choses, Racine tient de son nom du capitaine François-Médard Racine ( 1774-1817), l'un des derniers corsaires à sévir lors de la période napoléonienne.

    En 1813, le capitaine trouve refuge dans cet endroit bien isolé et fait construire une jetée afin de protéger son navire. De cete manière il était bien placé pour lancer l'attaque sur les vaisseaux ennemis qui venaient s'aventurer près de son abri.

    Bien après la mort de Racine, et la dislocation de la jetée de pierres sèches les pêcheurs locaux obtiennent le droit de construire un port en dur, bâti entre 1870 et 1886, qui donne vit a l'actuel port Racine.

    Pour l'anecdote le navire du capitaine s'appelait l'EMBUSCADE, un nom qui trouve encore tout son sens de nos jours du côté de la Normandie car il désigne aussi une boisson local à base de bière et de calvados, perso je n'ai pas encore eu l'occasion de goûter se breuvage...

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    Au hameau du Val, non loin de là se trouve la maison de Jacques Prévert, j'ai visité,

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

     

    Le célèbre poète (1900-1977) a fini sa vie dans la région.Il a acheté en 1970 une maison en pierres à l'architecture typique de Normandie à Omonville la Petite, dans la Hague.

    Au début Jacques Prévert et sa femme ne vivent que 6 mois par an dans cette région. Puis ils décident d'y vivre toute l'année.

    Les amis défilent, Mouloudjy, Yves Montant, Ursula Vian, et son frère Pierre.

    Il repose dans le cimetière du village, au côté de son épouse et de sa fille..

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    Tombe de Prévert

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    Gallets sur la tombe de Prévert, que les visiteurs laissent sur leur passage.

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

     

    Route pour aller chez Prévert

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    Dans le jardin du poète..

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    BIENVENUE DANS LA PETITE IRLANDE

    L'atelier de Prévert.

    J'aime beaucoup cet endroit, calme, reposant, quoique assez touristique, pas très aussi il y a un autre coin que j'aime bien, mais ce sera le prochain post , une autre balade dans le Cotentin..

    Bon, a part ça, vendredi rappel du vaccin Covid, et vla que ça repars, fallait s'en douter un peu quand même, pas marrant, maintenant a savoir si l'on ne va pas être reconfiné pour les fêtes de Noël ???

    Espérons que non, soyons toujours vigilant..

    A plus...

     

                                          

     

                   

     


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  • Une midinette, qu'est ce que c'est de nos jours ?

    Le genre de fille fleur bleu, que l'on dit un peu nunuche, avec un p'tit coeur,, une jolie fille coquette ..

    Ba non, pas du tout...

    Voilà leur histoire.. 

    On les appelle les MIDINETTES, parce que , travaillant loin de chez elles et n'étant pas fortunées, elles se contentaient à midi d'une dinette, un repas rapide pris sur le pouce, Mini-Dinette,. Elles travaillent dans les maisons de couture parisiennes, tirant sur l'aiguille à longueur de journée ( 10 heures par jour) dans les ateliers pour réaliser les robes de riches clientes oisives.

    En mai 1917,les ouvrières de la couture refusent l'amputation de leur salaire d'une journée chômée pour cause de guerre. Des milliers de MIDINETTES cessent le travail pour l'application de  " la semaine Anglaise " intégralement payée.

     

     

    C'est déjà le cas en Grande-Bretagne, pays soumis aux mêmes problèmes d'approvisionnement.

    Mais les ouvrières Anglaises sont, elles, payées pour ce jour chômé.

    A Paris les jeunes femmes se révoltent et les petites mains de chez Jenny sont les premières à laisser tomber leur ouvrage pour se mettre en gréve le 11 mai 1917.

    « Patrons et patronnes étaient loin de se douter que l'application de la semaine anglaise leur vaudrait un conflit de cette importance.

    “Nous acceptons la semaine anglaise, ont répondu les cousettes, mais nous n'admettons pas qu'elle entraîne une diminution de nos salaires.”

    Aujourd’hui, les ouvrières sont unanimes à revendiquer une augmentation de un franc par jour et de 0,50 franc pour les apprenties. »

     

    Ce cortège joyeux est acclamé par les passants, d'autant que la midinette jouit d'une belle image aux yeux des parisiens.Ce mot évoque de gracieux visages de jeunes filles...

    Tout en défilant, les ouvrières n'en sont pas moins déterminées et résument leurs revendications en une petite chanson..

     

    « Et l'on s'en fout,

    On f’ra la s’maine anglaise

    Et l’on s’en fout,

    On aura nos vingt sous ! »

    Le mercredi 23 mai, plus de 100 maisons de couture sont désertées de leurs ouvrières qui continuent à manifester.

    Les couturières sont rejoints par les modistes et les fourreuses, qui elles aussi réclament augmentation de salaire et la semaine Anglaise.

    D'ailleurs, l'opinion se pose des questions au sujet de cette fameuse semaine.

    « Qu’est-ce que cette semaine anglaise qu’on voudrait instituer dans les ateliers de couture ?

    Nous ne savons pas bien si cela peut convenir dans ce métier. Autrefois, le samedi, on travaillait plus tard que les autres jours, pour livrer le lendemain dimanche les commandes en retard. Ce fut déjà bien de supprimer les veilles.

    N’est-ce pas trop que de demander à cesser le travail le samedi à midi ? Nous posons la question. »

    Au bout de 14 jours de gréve, les midinettes obtiennent satisfaction. Leurs déléguées de la réunion de négociation avec le ministre du travail et les représentants de la chambre syndicale et patronale le sourire aux lèvres

    « Les membres de la Chambre syndicale de la couture parisienne accordent une indemnité journalière de 0 fr.75 pour toutes les ouvrières, et de 0 fr. 50 pour les apprenties.

    La chambre patronale accepte le principe de la semaine anglaise et se déclare prête à donner son appui pour la faire aboutir législativement.

     

    Mais, en attendant le vote du projet de loi que le gouvernement déposera mardi sur le bureau de la Chambre, les patrons ont décidé de faire l'essai loyal de cette réforme et d'en faire bénéficier immédiatement leurs ouvrières. »

    Le 11 juin 1917, le sénat et la chambre des députés adoptent la loi, tendant à organiser pour les femmes le repos du samedi après-midi dans les industries du vêtement.

    Cette loi pose les bases du principe d'un jour et demi de repos par semaine, qui sera généralisé à tous les travailleurs par la loi sur la journée de 8 heures, votée en 1919.

    C'est donc en partie grâce à ces milliers de femmes descendues dans la rue en temps de guerre que les Français aujourd'hui savourent leur wee-kend..

     Hé, oui, sans être féministe je trouve que ces femmes ont eu le courage de manifester pour leur droit..

    De nos jours il y a toujours des disparités niveau salaire hommes-femmes, hélas..

    Bon a part, j'ai eu quelques soucis avec mon pc, a cause de coupures de courant intempestives, et ma souris p, pas grise, m'a fait des infidélités , elle fait n'importe quoi, va falloir que je la change..

    Histoire d'un mot...

    Portez vous bien, je passe vous voir bientôt..

     

     


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  • Construit en granit gris extrait de la falaise voisine entre 1654 et 1658 par Hervé Basan, ce propriétaire souhaite une demeure digne de son titre de marquis récemment attribué par Louis 14.

    L'inauguration de château, au cours de l'été 1658, donne lieu à une fête fastueuse.

    La dernière des Basan, Elisabeth, épousera en 1747 Jean-Joseph Lecomte de Nonant, Marquis de Raray et sera la mère du chevalier de Flamanville. Ce dernier va mourir à l'âge de 27 ans et la domaine passera a sa tante, qui le léguera au Marquis de Sesmaisons un parent, en 1820.

     En 1828, Claude Louis Gabriel Donatien de Sesmaisons ( des prénoms à rallonges ) implante sur le domaine une exploitation agricole de 12 hectares, et expérimente de nouvelles méthodes de culture et d'élevage. Les Sesmaisons vont vendre Flamanville en 1888 à Charles Milcent, fondateur de la laiterie de Benoitville, qui le transmet ensuite a son gendre André Rostand.

     Figure marquante du château au 20ème siécle, André Rostand est maire de Flamanville et Conseiller Général.

    Le château reste quelque temps dans la famille, avant d'être racheté en décembre 1979 par la société d'aménagement foncier et rural (Safer) de Basse-Normandie.

    Trois ans plus tard en 1982, la SCI Flamenovilla, ayant son siège à Barneville-Carteret, l’achète à son tour.

     En 1986, le château est finalement acquis par la commune de Flamanville, qui en assure l'entretien et la restauration dans l'idée d'y organiser de nombreux événements.

    A cette date il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques.

     Le château est entouré d'un parc d'une vingtaine  d'hectares enrichi de bois, d'étangs ainsi que d'une magnifique tour octogonale.

    Tout au long de l'année, on peu profiter des nombreuses variétés de fleurs, de plantes et d'arbres.

    Au bord des étangs, les Gunnéras géants originaires du Chili ou rhubarbe géante,  et des palmiers, donnent une touche exotique.

    Le château des dahlias à Flamanville

    La propriété seigneuriale du 17 éme siècle protège une parc de plusieurs hectares enrichis de bois et d’étangs.

    Son jardin de dahlias, ouvert au public réunit 850 variétés de dahlias, cactus, pompons ect.. de camélias, de pivoines orchidées et bien d'autres fleurs.

    En 1778, le marquis de Flamanville fait construire un grand pavillon et une tour, la tour Jean-Jacques, du à l'écrivain J.J Rousseau qui séjourna à la Hague.

    Je suis déjà allée visiter plusieurs fois ce château, où il y a des expositions, il est superbe, pour ce balader dans le parc, et prendre son temps..

    Et a Flamanville il n'y a pas que la centrale nucléaire....

     

     

     


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  • A Environ 17 minutes de chez moi, se trouve cette merveilleuse Abbaye..

    Fondée  au 11 éme siècle, l'abbaye bénédictine de St Sauveur le Vicomte fut en grande partie détruite durant la guerre de 100 cents et après la révolution.

    Elle fut relevée de ses ruines par Sœur Marie-Madeleine Postel qui en fit une maison mère de sa nouvelle congrégation.

    L'abbaye fut construite à partir de 1071 par les moines bénédictins de l'abbaye de Jumiéges.

    Le vicomte Jacques de Néhou souhaitant remplacer le collège de clercs séculiers qui officiaient dans la chapelle de son château.

    Aux environs de 1180 le premier moulin à vent y a été installé. de cette époque, l'église abbatiale garde encore un mur qui présente des arcades en plein cintre, surmontées d'un triforium.

    En 1375, Jean de Vienne y installe des canons pour le siège de la forteresse.Les moines durent attendre 1422 pour revenir. Les travaux sont entrepris après la bataille de Formigny et l'expulsion des anglais, avec en 1451 l’élection de l'abbé Jean Caillot.

    Le cœur, fut rasé et a du être reconstruit au 15 éme siècle.

    La construction de l'abbaye dura plus de 30 ans.


     

                                                                                     Entrée.

              De l'ancienne abbaye  il reste que les décombres de l'église et du logis abbatial, deux maisons sans étages, le porche monumental et la partie basse du bâtiment.

    Lors de la guerre des 100 ans, Geoffroy d'Harcour, a du céder son château aux Anglais, le commandant des troupes anglaises, fit raser le chœur de l'abbatiale, obligeant les moines à s'exiler, ils se réfugient à Cherbourg, puis dans leurs possessions de Jersey

     

     

    Un décret monastique interdit les vœux monastiques le 13 février 1790, le 14 septembre suivant, c'est au tour du port de l'habit religieux.

    L'abbaye fut vendu comme bien national à la révolution en 1791, Le Bailli, Louis Hector Amédée Ango, grand-père de Barbey d'Aurevilly ( né a St Sauveur le Vicomte, écrivain ) pensait sauvegarder l'abbatiale, mais il rencontra l'opposition du curé Nigault de Lecange .

    Elle servit de carrière de pierres par intermittence, les matériaux se vendant difficilement et à bas prix.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vue intérieur, la Nef et dans le cœur gothique, se trouve un autel sculpté du 15 e siècle représentant des scènes de l'enfance de Jésus .

     

     

     

     

     

     

     

     La chapelle des reliques ( image gauche) sa construction sera achevée après la mort de son instigatrice Mère Marie- Madeleine Postel.

    Dans le transept nord, ses reliques conservées et dans la même chapelle se trouvent les reliques de la bienheureuse Placide Viel et celle de Marthe Le Bouteiller. Le tombeau ( image droite) de Marie- Madeleine Postel, est une oeuvre de François Halley, architecte local.

     

     

     

     

     

     

     

    Les ruines de l'Abbaye, gravures du 19 ème .

     

     

    On note qu'en 1825, la démolition continue, comme le mentionne l'antiquaire anglais Gally-Knight.

    C'est en 1832 que Mère Marie-Madeleine Postel put acheter les ruines de l'abbaye dont elle voulait faire la maison mère de la congrégation qu'elle venait de fonder à Cherbourg.

    Il ne restait alors que 2 petites maisons basses, ainsi que le porche d'entrée et la partie basse du bâtiment qui servit longtemps de cellier et de remise.

     

     

    L'église abbatiale est classée monument historique sur la première liste de Prosper Mérimée, homme aux multiples talents, il passa sa vie à transmettre le fait culturel au travers de ses activités littéraires, sauveur de patrimoine.

      Deux ans plus tard en 1842, le clocher reconstruit s'effondra, suite à une violente tempête. 

    Pas découragée, Mère Marie- Madeleine, malgré son grand âge, 86 ans, entreprit de reconstruire la totalité de l'édifice en confiant les travaux à François Halley, architecte et sculpteur local.

    Afin de financer les travaux, elle envoya la soeur Placide Viel demander des aides auprès de la reine Marie-Amélie, épouse de Louis-Philippe 1 er, roi des Français.

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vitrail, représentant soeur Placide Viel...                              Mère Marie-Madeleine Postel. 

    Après la seconde guerre mondiale, durant les combats de la libération, l'abbaye est bombardée et incendiée.Sa restauration est assurée par les services de la reconstruction des monuments historiques.

    Une petite maison, appelée la Gloriette conserve les souvenirs de la Mère, à l’endroit où se trouvait la bibliothèque  du temps des moines Bénédictins, et où la sainte vécut entre 1832 et 1846.

     

     

     

     

     

     

     

    Visites de l'abbaye et de son parc: de 10 h à 12 h   et de 14 h à 18 h toute l'année.

    L’accès à l'église abbatiale et au parc est libre et gratuit.

    Le cadre privilégié de l'abbaye bénédictine permet aux sœurs d’accueillir des pèlerins et visiteurs de tous âges, dans le calme et la sérénité, le repos, la méditation et la prière.

    Un hébergement est aussi possible pour ceux qui en font la demande.


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  • En Pause

     

    Pour cause de travaux peinture , et oui faut parfois remettre en état certaines pièces de la maison, 

    Donc pas de vacances, quoique étant retraitée, mes enfants et petits enfants nous disent que nous sommes toujours en vacances, ils ont pas compris que d'avoir travaillé une bonne partie de ta vie tu bosses... Hein..

    Non mais...

    Bon alors cette curieuse plante que j'ai dans mon jardin c'est tout simplement 

    du lin de Nouvelle Zélande, par chez moi, ça pousse tout seul.. C'est un copain qui m'a donné 3 pieds , pas très grand au début, le résultat au bout de 3 ans.. 

    En Pause

     

    En Pause

    Il fait de drôles de fleurs, et ensuite cela devient des causses..

    En Pause

    Le lièvre aime bien se planquer dessous..

     


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  • Revoir ma ville natale ARRAS, chef lieu du Pas de Calais, mais y'avait pas l'ami Bidasse ....

    Puis je suis allée

     

    Et son célèbre Beffroi, on appelle aussi cette ville la belle endormie, ce surnom date de la fin du 20 éme siècle, donc pas si vieux que ça,, il a été donné dans un article du journal La voix du Nord qui déplorait le manque d'activité et d'événements culturels et sportifs de la Belle, surnom de la ville depuis le Moyen Age.

    Le Beffroi est une tour de guet servant à sonner l'alarme lors des attaques ennemis ou lors d'incendies.

    Il est souvent accolé à la Halle échevinale, l'Hotel de Ville.

    Celui d'ARRAS mesure 75 m jusqu'au bout de la hampe du lion, commencé en 1463, il ne fut achevé qu'en 1553 sous les plans de Jacques le Caron, alors que l'Hotel de ville était achevé depuis 1508.

    Cette tour ressemble à celle de la cathédrale d'Anvers, qui est légèrement antérieur . Coiffé d'une couronne, le beffroi est surmonté par le lion,.

    Puis je suis allée

    Incendié le 8 octobre 1914, détruit par les obus le 31 octobre 1914, il fur reconstruit sur une armature en béton et terminé en 1932.

    Il est construit dans un style gothique flamboyant.

    Au sommet se dresse un lion dressant un soleil.

    Construit du 16 au 19 éme siècle, l'Hotel de Ville offrait un ensemble de styles disparates, Gothique, Renaissance, Napoléon 3.

    Le 21 octobre 1914, ce superbe édifice disparaissait sous les obus, il sera reconstruit dés 1924 pas Pierre Paquet dans la plus grande sobriété.

    Les principaux points d'intérêts de la ville sont les places, l'Hotel de Ville, la place des Héros, la Cité Nature et le Théâtre à l'italienne daté de 1785 et rénové en 2007.

    Puis je suis allée

     

    Vue du Beffroi, j'ai eu l'occasion d'y monter.

    La Grand- Place, au loin, centre principal de la ville dès le 11 ème siècle, elle s'étend sur plus d'1 hectare. Témoin d'histoire, elle a vu se succéder au cours des siècles tournois, joyeuses entrées des princes et souverains, revues militaires.

    Son marché au grain prospéra jusqu'à la première guerre mondiale. Les maisons de bois reconstruites en briques et pierres, dés le 17 éme siècle, présentent en façade des enseignes sculptées de gerbes de blé, chaudron, heaume, cloche...

    Puis je suis allée

     L'Hotel des 3 Luppars,est installé dans la plus vieille demeure de la ville, construit en 1467; La bâtisse se dresse sur la Grand-Place, c'est elle qui servit de modèle pour la construction des autres maisons.

    Pourquoi 3 Luppars ? C'est un dérivé de léopards, animaux que l'on trouve sur le logo de l’hôtel.

      

    Puis je suis allée

     

    L'horloge.

     

    Puis je suis alléee

    Puis je suis allée

     

    Samedi, jour du marché, le mercredi aussi d'ailleurs..

    Puis je suis allée

     

    En grade partie détruit lors de la Première guerre mondiale, cet ancien Mont de Piété a été reconstruit a l'identique dans les années 1920 selon les dessins originaux.Il a à cette occasion retrouvé son pignon à volutes qui avait été démoli au 19 éme siècle.

    La création des Mont-de piété fur décidée par les archiducs Albert et Isabelle d'Autriche, gouverneurs des Pays-Bas pour lutter contre l'abus de prêts à taux usuraires.Ils furent édifiés par Wenceslas Cobergher, architecte anversois, dans 15 villes des Pays-Bas dont Arras en 1624.

    Reconstruit en 1920 selon les dessins originaux, son activité se poursuit jusqu'à la 2 éme guerre mondiale.

    La façade à volutes renversées servit de référence aux maisons des 2 places, la Grand-Place et la place des Héros.

    Puis je suis allée

    Voilà, c'était un petit retour dans ma ville...

     

     

     

     

     


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  • Dans Lille, le vieux Lille, quelques photos prisent vite faite, avec un ciel bien nordique, plombé de nuages ce jour là.

    J'admire a chaque fois l'architecture du vieux Lille, très Flamande.

    J'ai fait un petit tour

    Le fronton de l'opéra de Lille

    J'ai fait un petit tour

    La Vieille Bourse, nommée ainsi depuis la construction juste en face de la nouvelle chambre de commerce dans les années 1910, est l'un des monuments les plus prestigieux de la ville.

    Située entre la Grand Place et la Place du Théâtre, elle est l'un des témoin de l'intense activité économique qui se déroulait a Lille durant le Gand Siècle. Elle a été construite en 1653 et classée au monument historique en 1921 et 1923 .

    Le bâtiment, quadrangulaire, se compose de 24 demeures identiques qui renferment la cour intérieur, où se -vous, bouquinistes, fleuristes, joueurs d'échecs et touristes..

    J'ai fait un petit tour

    J'ai fait un petit tour

    Ce jour là, il ne faisait pas vraiment beau..

    La pluie est venue nous arroser, donc on a filé dare-dare...et rentré se mettre a l'abri..

    Et de ce fait je n'ai pas pu prendre d'autres photos de cette balade Lilloise..


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  • Nord, 

    Pont de Normandie, pas donné pour faire 2,141 kms et on paie 5,50 euros..

    Je rentre du...

     

    Je passerais vous voir bientôt.

    Je rentre du...

    Je rentre du...

    Je rentre du...

    Bon Wee-Kend...

    Et chaque fois que je monte dans le nord, voir mes enfants, ba je passe sur sur fameux pont, allez et au retour.

    Quand j'arrive a l'éviter on traverse Rouen, là aussi pas simple, mais y'a pas de petites économies...


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  •  

    Un château, une histoire d'amour. le château des Ravalet à Tourlaville, abrite encore de nos jours l'ombre des amours incestueux de Julie et Marguerite.

    Dans ce château vécurent d'une passion interdite, le frère et la soeur.

    Les Cherbourgeois vouent a ce couple de légende, une ferveur particulière.

    Ils sont les Roméo et Juliette du Cotentin.

    Certains affirment que leurs ombres légères hantent encore les lieux de leur enfance et la fameuse " chambre bleu "de Marguerite.

    Le souvenir de leur terrible aventure plane encore dans toutes les pièces de la demeure .

    Julien de Ravalet naît en 1582 et Marguerir en 1586 à Tourlaville, au sein d'une famille de 11 enfants.

    Rapidement, leur complcité fraternelle se mue en amour platonique, qui contraint leurs parents à les séparer.

    Ils envoient Julien au collège de Coutances à 13 ans. Trois ans plus tard, au retour de Julien, Marguerite, alors âgée de 14 ans, est mariée à Jean Lefèvre de Hautpitois, 45 ans, le 20 mars 1600 en l'église Notre-Dame de Tourlaville . D'une famille anoblie en 1548, sa richesse provient de la charge de collecteur de l'impôt royal. Dans les derniers jours d'août 1601, Marguerite met au monde avant terme une fillette prénommée Louise, qui est baptisée le 4 septembre en l'église Saint-Malo de Valognes [1]. Elle a 14 ans et 8 mois.

    Son mariage n'est pas heureux et elle fuit le château conjugal, pour retrouver son frère.

     Il se cachent à Fougères puis à Paris.

    Ils sont arrêtés le 9 septembre 1603,, sur la demande de Jean Lebèvre, elle à l'Hostellerie Saint-Leu, 11, rue St Denis et Julien rue Tirechape.

    Le procès commence le 19 septembre devant le Grand Chatelet de Paris.

    Marguerite et Julien sont jugés pour adultère et inceste, accusations qu'ils nient.

    Marguerite accouche le 25 septembre, dans sa prison du Châtelet, de son 2 éme enfant, un garçon prénommé JULIEN.

    Elle a 16 ans et 9 mois, Le 5 novembre, Marguerite et Julien sont reconnus coupables et condamnés à la question, qui ne sera finalement pas exécutée.

    Les deux jeunes gens ayant fait appel, le procès vient devant la Tournelle du parlement de Paris.

    Mais le 1er décembre le frère et la soeur sont condamnés à la décapitation.

    Malgré une requête de grâce de leur père directement auprès du roi Henri 4 .

    Ils seront exécutés le 2 décembre 1603 au matin en place de Grève à Paris.

    Le roi Henri 4  aurait dit, selon Pierre de l'Estoile : Si la femme n'eût point été mariée il lui aurait volontiers donné grâce, mais ne l'étant point il ne le pouvait ...

    Triste destin... 

     

     


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  • L’histoire du Château de Tourlaville remonte au Moyen-Âge : des textes (aujourd’hui perdus) affirment la présence d’un château-fort sur le site dès cette époque, ce qu’atteste la présence du donjon, à l’ouest du château.

    Mais son histoire débute véritablement au XVIe siècle. Les deux fiefs de Tourlaville, Aubert-Hermite et la Fiefferme sont réunis par Jean II Ravalet, abbé d’Hambye. En 1562, les frères Jean et Jacques Ravalet deviennent seigneurs de Tourlaville. L’abbé dresse les plans de l’actuel château dont les travaux s’achèvent en 1575, date à laquelle il l’offre en cadeau de mariage à son neveu, Jean III, père de Julien et Marguerite . Celui-ci s’avère mauvais gestionnaire tout comme son fils Jean IV. A son décès en 1653, ses enfants sont écartés de la succession.

    La seigneurie est saisie et le domaine démantelé. Le château est acquis par un petit-neveu de la famille Ravalet-Tourlaville, Charles de Franquetot. Il confie à Nicolas Coypel, peintre Cherbourgeois, d’importants travaux de décoration d’intérieur (la « chambre bleue », les plafonds, les décors des cheminées) et fait réaliser le tableau Marguerite et les Amours, auprès duquel il est assassiné par cinq individus, dont deux de ses valets, dans la nuit du 6 au 7 mars 1661.

     

    A la fin du XVIIe siècle, le château n’est plus la résidence de ses propriétaires, mais celle de locataires et de fermiers. En 1777, le domaine échoit à Hervé-Louis Clérel de Tocqueville (père d’Alexis, Hippolyte et Edouard) qui entreprend quelques travaux de rénovation du château et des communs. Pendant la Révolution, le château ne subit aucun dommage. Il semble qu’il ne soit plus habité à partir de cette période et qu’il serve de ferme.

    En 1856, Edouard de Tocqueville hérite du château qui est en très mauvais état. En 1858, Théophile Gautier, venu à Cherbourg à l’occasion de la visite de Napoléon III, déplore dans un article le délabrement du château. Suite à cette parution, Edouard de Tocqueville entreprend des travaux de restauration.

    A sa mort, son fils cadet, René de Tocqueville, poursuit les travaux de réfection et d’embellissement du château : tour sud-ouest, reconstruction du pignon ouest, décoration intérieure, système d’éclairage électrique… Il fait également construire une magnifique serre surmontée d’un belvédère et entreprend l’aménagement du parc.

    En 1910, de graves revers de fortune contraignent René de Tocqueville à la vente de tous ses domaines. Pendant la Première Guerre mondiale, le château est utilisé comme hôpital. Il est laissé dans un état de total délabrement. Revendu à plusieurs reprises, il devient la propriété de la Ville de Cherbourg en 1935. De 1939 à 1945, le château et ses communs sont occupés par l’état-major français puis par les armées allemandes et américaines.

     

     

    Mais là ne s'arrête pas la visite de ce château,  ma fille m'a dit d'aller  le visiter, et vla ti pas que le confinement nous a obligé a rester cloîtrer comme des moines et des nonnes , hé!!!

    Donc, j'ai noté dans mon agenda une visite de cet endroit, avec un parc magnifique!!

    Et suite au prochain post.

    En attendant, je vous souhaite de bonnes sorties et visites, profitez ...

    Et ma souris me joue des tours, elle fait n'importe quoi....


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  • C'est a 6 kms de la maison, et j'aime passer dans la cour du château quand je me rend à la petite bourgade de Bricquebec..

    Bricquebec est un site passionnant chargé d'histoire à proximité de Cherbourg et des plages du débarquement.

     

    Là où se trouve le bourg actuel, l'avancée d'un plateau schisteux domine une vallée où coule un ruisseau, que les Vikings nommèrent le Brekkubek  ( le ruisseau de la pente ). Ce nom est bien approprié; la pente du plateau (Brekka) domine le ruisseau( brekk) qu'on nomme maintenant l'Aisy et qui coule nord-sud aprés avoir pris sa source prés de l'actuelle abbaye de la Trappe. 

    Ce lieu devait être alors un important carrefour des chemins ( au nord) de la Hague et de la région de Cherbourg  de Valognes à l'est .

    En 933, le Cotentin est rattaché au nouveau duché de Normandie centré au départ sur le comté de Rouen en 911.

    Rollon est mort il y a 2 ans, son fils Guillaume Longue Epée établit son pouvoir sur ses nouvelles terres où sont installés d'autres Vikings, ceux qui avaient conquis la Bretagne.

    Mais le nouveau Duc a besoin de renforcer son autorité dans le Clos du Cotentin, il va y implater quelques-uns de ses proches, un certain Anslech, son parent, sera le 1er seigneur de Briquebec à partir de 942.

     

     

    Arrivé à Brekkubek, Anslech, sera un défricheur et un pionnier.Il s'établit sur le plateau dominant, là où se trouve un gué. Le bout du plateau sera arasé, le schiste dégagé servira aux premières construction de pierre. Une esplanade en arc de cercle vers l'est dut être entourée d'une palissade de bois et d'une enceinte d'épineux face à la forêt toute proche.

     

    Château au 14 ème siècle

    Au 10 ème siècle, il est la propriété de la famille BERTRAN, qui le garde jusqu'au 19 ème siècle.

    Le château revient ensuite par mariage à la famille Paisnel puis aux d'Estouville.

    En 1418, le roi Henri 5 d'Angleterre l'offre au comte de Suffolk. Il est restitué en 1450 à Louis d'Estouville

    En avril 1532, venant de Coutances, le roi François 1 er y séjourne avant de rallier Cherbourg.

    Un peu avant la moitié de 16 ème siècle, les d'Estouville abandonnent le vieux château comme résidence au profit d'une autre demeure le château des Galleries, plus confortable.

    En aout 1857, le château reçoit la reine Victoria.

     

    Le Donjon, a la forme polygonal de 11 côtés, Il mesure 22,30 m de haut et un diamètre de 10 m.

    Il est construit sur une motte de terre de 17 m de hauteur et 50 m de diamètre, Il semble qu'il ait été construit là pour assurer la défense de la porte d'entrés.

    Il se compose d'un caveau, d'un rez de chaussée faisant office de cuisine et de 2 étages servant d'appartements et un 3 éme étage réservé a la garde, le tout surmontée d'une plate-forme renforcée de 27 mâchicoulis ouvrant sur un chemin de ronde.

    Le sommet était , à l'origine,surmonté d'un toit pointu, disparu aujourd'hui.

     

     

    Les caves 

    Le Chartrier.

    Le Chartier, c'est là que l'on conservait les archives du seigneur du lieu, essentiellement ses titres de propriété.

     

    Aujourd'hui, on y organise des expositions d'artistes peintures, sculpteurs, et autres..

     

    La Tour de l'horloge, elle est haute de 3 étages, reliés entre eux par un escalier tournant offrant une salle, Un musée y a trouvé sa place aujourd'hui.

     

     La cour du château avec la pyramide de la mémoire ,  se compose de 2000 objets provenant des souvenirs de la Seconde guerre Mondiale, des dons de Bricquebétais!

     

     

    On a coulé ces reliques dans la pyramide, fabriquée à partir du sable des plages du débarquement.On y trouve pêle-mêle, casques, et éclats d'obus et autres objets..

     

    Le Logis seigneurial, il date du 13 éme siècle et est en partie conservé.Sa partie principale était la salle des chevaliers.

    Il a été converti en hôtel de tourisme ( l’hôtel du vieux château). L'intérieur a subi une transformation totale.

    Le salle des chevaliers est séparées en 2 par 2 gros piliers cylindriques surmontés de chapiteaux décorés de feuilles, a été un temps transformée en écurie.

    An devant se dressait un salle qui ouvrait par 2 baies gothiques et dont les remplages sont divisés par 4 colonnettes et du côté opposé d'une arcade.

    L'auberge du château. hôtel restaurant, on y mange bien, je sais j'y suis allée..

    Bonne semaine...


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